9 kg londoniens.

9 kg d’intense et mignonne goinfrerie londonienne.

9 kg de cupcakes ultra colorés, de gâteaux à quatre étages (et plus?), de muffins gourmands, de donuts grassouillets, de cookies croustillants,…

9 kg de véritables fish and chips, d’hamburgers dégoulinants, d’outrageux petits-dèj anglais très complets, de sausages très sauvages…

9 kg de trucs non identifiables – va falloir nous décrire ça un peu plus Lucette !

Bref, 9 kg de plaisirs anglais.

ps : le meilleur fish and chips c’est chez Poppies, me dit la belle blonde, à noter !

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Pataude terre.

Après six jours très intenses de Foire du livre, il est à nouveau l’heure d’arpenter les bonnes vieilles routes belges nid-de-poulées à merveille. C’est l’esprit embrumé et les vitres embuées qu’hier soir, dans une file interminable -mais grand merci à elle-, j’ai à nouveau été confrontée à l’envoûtement de la nature du plat pays.

La terre semble pataude -oui, elle peut l’être, un peu d’imagination voyons !- mais elle est tellement à notre image il me semble : un peu rude, un peu ronchonnante parfois, mais terriblement accueillante.

 

 

 

Le roi des barrages.

Hier, je faisais mon jogging avec une amie le long du Canal à moitié gelé de Princeton, quand nous sommes tombées nez-à-nez avec … un castor ! Que mon amie a d’abord pris pour un…crocodile ! Dans le New Jersey, la nature est splendide, on y voit des castors, des biches, des oies sauvages, des oiseaux colorés même en hiver. Mais j’avoue que je jour où on verra des crocodiles ici en hiver, le réchauffement climatique aura déjà plus que frappé ! J’attends avec impatience l’été, il parait qu’au même endroit on croise des petits serpents… BRRR.

Perrine, Princeton, New Jersey.

 

 

Hommage aux choux.

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À Princeton, New Jersey, les choux de Bruxelles sont très à la mode, les fritures aussi.  Vous mixez les deux et vous obtenez : des choux de Bruxelles frits ! Eh bien, c’est une bonne idée mais … c’est pas bon, beurk.

Perrine&Mathieu


 

On compatit, Perrine, Mathieu, promis !

Et pour accompagner ce délicat légume odoriférant, un bel hommage d’Eric Toulis (que je découvre tout à fait par hasard lors de recherches sur ce fameux truc vert, ceci vient de faire ma soirée), un chanteur, parolier et guitariste français. Vous apprécierez la recherche de rimes.

Je te hais, chou de Bruxelles
Que tu sois de Bruxelles ou d’ailleurs
Revenu dans le fond d’une poêle
Ou pire, bouilli à la vapeur

Voulant crier à la terre entière
Ô combien je te déteste
J’ai composé cette marche militaire
Qui te qualifie d’indigeste

Rien n’est plus laid,
Plus gerbant, plus puant plus
mauvais
Qu’une fumante gamelle
Remplie de toi, chou de Bruxelles

Je t’ai vu dans les congélateurs
Par vingt degrés en dessous de zéro
Faire ton nid derrière les hamburgers
Les steaks à chier, les paquets d’esquimaux

Quand je te vois insolent sur les étals
Des cours des halles et des marchés
Je t’écrabouille de façon radicale, poum !
En insultant le maraîcher, salaud, fumier !

REFRAIN

Cette haine chouxo-bruxellière
Me vient tout droit de l’école primaire.
De ce jour où, contraint, je fus forcé
De te finir jusqu’au dernier.

Car non content d’être moche
Comme ton affreux cousin le salsifis (Et ça suffit !),
On t’utilise depuis toujours dans les cantoches
Pour traumatiser les petits.

Depuis l’école, même si j’ai grandi,
Je garde au chou une plaie ouverte.
J’ai décidé de fonder mon propre parti,
Pour en finir avec ces boules vertes.

En bas d’chez moi, je défile tout seul,
Le poing levé, je fais des manifestations
Où à tue-tête, dans un porte-voix, je gueule
Des slogans pour en dégoûter la nation.

Où à tue-tête, dans un porte-voix, je gueule
Pour en finir avec ce légume à la con.

Tous en guerre, camarades,
Piétinons sous nos semelles
Cet avorton de salade,
À bas le chou de Bruxelles !

La choucroute j’adore,
Le chou-fleur passe encore,
Mais le chou de Bruxelles,
Je ne suis pas d’accord.

Des carottes et des navets,
Mangez-en à la pelle.
Mais ne touchez jamais,
à un chou de Bruxelles !

 

La michelada à Cancùn.

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1L, nous précise Cali.

1L d’un mélange de bière et de piment sucré. En prime, un bâton d’un délicieux bonbon sucré-salé. À déguster avec sagesse nous précise-t-elle (et on va faire semblant de te croire Cali, oui oui) et avec des glaçons pour supporter les 28 degrés en ce mois de février (Cali, on t’aime pas là).

Cali, après un retour de quelques semaines en Belgique, est bien rentrée au Mexique, est heureuse comme tout et travaille son teint.

Fais-nous rêver encore, encore, encore !

 

 

Les rats sous le soleil.

Chers expat’s,

Alors que l’ami Donald compare les Molenbeekois -et les Bruxellois dans l’ensemble- à des rongeurs répugnants (le pauvre n’a pas vu Ratatouille), ces mêmes souris sont sorties en masse profiter d’un soleil hivernal assez inattendu. Parfait pour les lendemains de veille des bons débonnaires belges que nous sommes (spéciale dédicace à ChaCha).

 

Flagey, les étangs, un dimanche de février.

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