Pataude terre.

Après six jours très intenses de Foire du livre, il est à nouveau l’heure d’arpenter les bonnes vieilles routes belges nid-de-poulées à merveille. C’est l’esprit embrumé et les vitres embuées qu’hier soir, dans une file interminable -mais grand merci à elle-, j’ai à nouveau été confrontée à l’envoûtement de la nature du plat pays.

La terre semble pataude -oui, elle peut l’être, un peu d’imagination voyons !- mais elle est tellement à notre image il me semble : un peu rude, un peu ronchonnante parfois, mais terriblement accueillante.

 

 

 

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