Mes voyages, mes bons plans & moi

On avait l’air fin avec notre programme de voyage, deux feuilles Excel qui partaient en lambeaux, réparées tant bien que mal par des bouts de papier collant, dans les rues de Johannesburg.

Alors est né ce carnet.

Il permet de préparer ses voyages et de prendre des notes en même temps. A la fois organisationnel et « de souvenir » pour quatre city-trip, deux voyages d’une semaine et un road-trip de 16 jours.

Une petite vidéo explicative qui était destinée aux WAB (We are backpackeuses) : ICI

 

Pour l’offrir ou se l’offrir, c’est par ici : « Mes voyages, mes bons plans & moi » 

« Un album photo et un guide complet, c’est bien, mais un carnet de voyage qui nous ressemble, c’est mieux. »

Le carnet pratique pour : 

– planifier vos voyages 
– lister les formalités 
– budgétiser vos escapades 
– noter les bons plans : réservation de vols à bas prix, bonnes adresses AirBnB, lieux à ne pas louper, aliments à ne surtout pas manger… 
– raconter vos aventures insolites et rencontres inoubliables 
– inscrire vos coups de cœur, les recettes du monde qui vous ont marquées, les endroits inédits… 
– conserver vos photos favorites 
– noter les informations indispensables… 

Vous y trouverez : une check-list pharmacie, une carte du monde, des conseils&astuces pour mieux communiquer, pour réserver vos vols, une liste des hôtels les plus insolites, des idées de lecture et bien d’autres informations utiles ! 

À vous le monde !

Librairie TaPage à Bruxelles

 

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Mes livres, mes lectures & moi

Naissance du deuxième bébé le 19 octobre 2017. J’aime ma co-auteure de tout mon coeur donc gros plaisir d’avoir créé le concept avec elle – big-up Raïssa chérie.

« Mes livres, mes lectures & moi » est un mix entre un bullet journal (bujo pour les intimes) et un carnet de lecture. Plutôt girly, faut le reconnaître. On l’a principalement conçu comme un pense-bête, un petit livre qui nous accompagne partout et, surtout, un cadeau original pour les copines avides de lecture, pour un prix plus que correct (9,90€). Pour l’offrir ou se l’offrir, c’est par ici : ici ! 

On eu pas mal de retours positifs, ce qui nous a fait faire des bonds heureux. Deux retours plus mitigés mais de lectrices compulsives qui lisent plus de 20 livres par mois (sans exagérer, promis), comme quoi 8 livres ce n’était pas suffisant. On peut comprendre (rires).

Nous sommes quand même presque 2500 adeptes ! (fièèère )

N’hésitez pas à m’envoyer vos photos que je me fasse un petit album *happy* et n’oubliez pas : « Un enfant qui lit, c’est un téléspectateur de télé-réalité en moins ! » (de-je-ne-sais-plus-qui, oups).

 

 

Les grandes guerrières de l’Histoire

Le bébé pèse 312 grammes et est né le 13 octobre 2016.

En voilà un qui m’a fait traverser le monde et même le temps et qui encore, presque quotidiennement, me permet d’échanger des idées et des points de vue avec des personnes d’horizons bien différents (et hyper pratique pour en jeter quand on rencontre son amoureux, oh yeah).

Salon Ecrire l’Histoire, 2&3 décembre 2018 (j’étais presque à côté de Stéphaaaaane !)

J’aime mes guerrières d’une amour fraternel, posant sur elles un regard bienveillant même au vu de leurs actions pas toujours jolies jolies. De l’idée d’écrire à leur propos à la conception du livre proprement dit, de relecture en corrections (merci môman), mon Dieu ce qu’elles m’ont fait du bien et m’ont sortie de ma zone de confort.

Qui sont ces femmes qui ont pris les armes, vaincu l’ennemi, l’ont transpercé d’un sabre, d’une épée ou de balles tirées à bout portant ? Qui sont ces guerrières brandissant le glaive et déroutant l’homme face à elles ?

Dans l’Histoire, nombreuses ont été les femmes de pouvoir, fines stratèges et manipulatrices hors pair. Elles ont tiré les ficelles de royaumes, dirigé des armées entières d’hommes, souveraines respectées mais aussi redoutées par leurs semblables.

Ce livre nous dévoile un pan de l’humanité peu évoqué dans les livres d’Histoire. Cet ouvrage a la particularité de rassembler des femmes issues de toutes les époques, ayant agi aux quatre coins du monde.

En effet, depuis les grandes batailles navales de l’Antiquité jusqu’à la guerre d’Afghanistan au XXe siècle, de nombreuses femmes se sont démarquées au combat, en tant que souveraines, soldats déguisés en hommes ou encore militaires hautement gradés.

Ce corpus leur rend hommage, elles qui ont dû enfreindre bien des lois pour porter haut leur message et leurs actes.

Si vous voulez en savoir plus, c’est par ici : https://www.amazon.fr/grandes-guerri%C3%A8res-lHistoire-Louise-Depuydt/dp/2875571079

 

Août 2016, en pleine écriture et sous la canicule (non je n’étais pas nue, promis)

Et voici jusqu’où les petites m’ont emmenée avec elles  :

…et une petite goutte !

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Hier, j’étais à Walcourt, pour la Marche de Notre-Dame du dimanche, faisant partie du week-end de Trinité.

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Comme je ne suis pas une grande adepte du prêchi-prêcha judéo-chrétien, je m’en tiendrai à l’Histoire et je vous la raconterai à ma façon :

En 1228, la petite bourgade de Walcourt a le feu aux fesses, comme ça arrive encore bien en ce temps-là. Le hic – et la religion ne retient que ça, évidemment, les manants en flammes, ça, nada – c’est qu’une image de la bien brave Marie, sculptée par saint Materne (le saint patron de la confiotte, himself, mais aussi un pote à saint Pierre), en faisait la renommée. Alors que la cité s’embrase, la bienheureuse ne souffre que peu, pourtant au milieu du brasier, puisque seule une partie de son visage a été caressée par les flammes, et sa peau n’a été que légèrement noircie (elle aurait pu être copine avec Michael Jackson mais pour un résultat opposé).

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Il n’en fallut pas plus pour que la brave planche de bois sculptée revête le statut de miraculée -et donc miraculeuse- et que le seigneur de la cité, Thierry II, vienne en pèlerinage dans son Walcourt natal. Des prêtes lui expliquent avoir vu l’image sortir des flammes pour aller gentiment se poser dans le jardinet à côté – rien que ça. Marie se serait aussi jetée dans les bras de Thierry (oh la coquine).

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En souvenir de cet épisode ô combien fabuleux – là vient tout l’intérêt de la belle histoire – est que chaque année, un bouleau est planté et le « Miracle du Jardinet » est rejoué (Marie dans l’arbre, Thierry agenouillé). Il convient de garder son sérieux mais, lorsque le signal est donné, c’est une véritable foule costumée qui court vers le pauvre arbre pour en arracher les feuilles, garantes d’une protection contre un « coup de chaud ».  J’y ai personnellement participé l’année passée, et rien ne valait plus à mes yeux que l’énorme branche que je tenais à bout de bras, qui m’a valu un bon gros coude de soldat dans la tête. Mais je l’avais !

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Avec un peu plus de sérieux maintenant, la Trinité est pour moi un moment magique que je ne raterais pour rien au monde : non seulement je passe un dimanche familial au top (merci les tatas, tontons, cousins, et surtout Mimi, du blondinet), mais le spectacle est fabuleux par la précision des costumes, la maîtrise musicale, la participation équestre, les tirs qui percent les tympans. La belgitude à son paroxisme dans l’amour du patrimoine et du folklore – surtout celui qui aide à faire encore plus la fête.

NB : Ne surtout pas oublier les plus courageux : tous ces figurants qui tiennent encore debout à 20h alors que la cantinière n’a pas chômé : vive la petite goutte !

 

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Pour plus d’informations : http://www.latrinite.be.

« Le Belge va avec tout »

Depuis mercredi passé, j’apparais aux yeux des personnes qui m’entourent comme un alien. Physiquement, rien ne transparait, aucune anomalie, aucune malformation. Et puis, j’émets un son. Léger, doux, sans extravagance. Mais suffisant pour être démasquée et pour créer un rehaussement subtil des sourcils de mon interlocuteur.

Cette semaine, j’étais une Belge à Paris. Une Belge qui a entendu sans arrêt des MolenBÈK, sans pouvoir hurler qu’on dit MolenBEEK.

Au Salon du Livre qui plus est, LE centre littéraire que même le Québec ultra avant-gardiste ne peut détrôner car le Paris de la littérature est bien (e)ncré depuis quelques siècles – rien que ça.

J’ai eu beau pincer un peu les lèvres, gommer mes « septante, nonante,  à tantôt », ajouter des « du coup » à toutes les phrases, effacer un air débonnaire qui pourrait sembler suspect : je n’ai pas pu me camoufler à la perfection. Deux réactions : celle, plus rare, de l’étonnement, comme si un orang-outang venait leur parler de livres, celle plus surprenante de l’exotisme qui modifie la routine. Dans les deux cas, notre belgitude est unique et… elle plait ! J’ai été émue de voir la petite étincelle que le mot Belgique a pu créer dans le regard des lecteurs français. Et les entendre directement associer bon temps, bonne bouffe, bons souvenirs m’a ravie au possible.

A contrario, notre maison (groupe Jourdan) étant distribuée au Canada, j’ai eu l’occasion de discuter longuement avec Sophie, responsable de la jeunesse pour le Québec, et la conclusion fut sans appel : qu’est-ce qu’il faut se battre parfois pour ne pas être snobés par les Parisiens (je dis bien Parisiens, nuance). Nous avons l’électricité depuis un bail, tout de même 😉

Et puis, un matin, à Paris justement (un air ambiant approprié pour le sujet), je tombe sur cet article, dans le ELLE France, écrit par Florence Tredez, journaliste, fana de musique mais aussi auteur de biographies (Brassens, Madonna ou Amy Winehouse). Je ne connais pas son histoire d’amour avec la Belgique, mais elle est intense.

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Jugez par vous-mêmes ! (et décrivez-moi votre sensation après en commentaire <3)


 

(ELLE du 11 mars 2016).

Sois Belge et t’es toi !

De François Damiens à Charline Vanhoenacker, la Belgique fait sensation forte. Du rire, du cinéma, de la musique, enquête sur un plat pays qui nous plait bien !

Depuis plusieurs saisons déjà, le Belge est stylé, le Belge va avec tout. Pour l’humour, il est imbattable (Charline Vanhoenacker, sur France Inter, son complice Alex Vizorek, sur la même antenne et à la Pépinière Théâtre, ainsi que Nawell Madani en avril au Palais des Sports de Paris). En musique, il est incontournable (Stromae et ses millions d’albums et ses nouveaux venus dont tout le monde parle : Alice on the Roof, Kris Dane ou Hamza. Au cinéma, il est indispensable (Virginie Efira, François Damiens, Benoît Poelvoorde) et, dans le monde des livres, plus-que-rentable (Stéphane De Groodt et ses trois best-sellers). Sans compter l’art, la mode, la danse et la royauté. Disciplines où, on le sait, le Belge excellait déjà.

Aussi rassembleur qu’un dj, aussi pointu qu’un hipster, le Belge est le nouveau cool. « Draguer avec un accent belge subtilement dosé marche fort sur les Champs-Élysées », assure même l’humoriste Walter, né à Charleroi. On avoue qu’on n’a pas vérifié, mais l’indice de popularité du natif d’outre-Quiévrain est si haut que des voix s’élèvent pour dénoncer un certain favoritisme. »Je déclarerai la guerre aux Belges. Je les adore, mais leur capital sympathie est trop élevé », plaisante – à moitié – l’actrice Judith Chemla dans Le Dictateur, la rubrique du magazine « Stylist » (26 février 2016). Quant au Belge lui-même, toujours prêt à activer son sens inné de l’auto-dérision, il ne se fait guère d’illusions sur la nature de ses nouveaux privilèges. « Nous, les Belges qui travaillons en France, on a vite compris qu’on nous passait tout, avoue Walter. On peut dire n’importe quoi, les Français nous trouvent toujours incroyables, sous prétexte qu’on est belges. En clair, les préjugés sont toujours là : ce ne sont plus nos amie les bêtes, mais nos amis les Belges. Mais il ne faut pas se reposer sur nos lauriers. Sinon, les Suisses ou les Luxembourgeois nous piqueront vite la place ! »

Au-delà du talent, certain, de ces artistes, de quoi cet engouement pour une supposée belgitude est-il le nom? Déstabilisés par la crise, les Français sont peut-être désormais bien obligés de se remettre en question. D’accepter aussi que ceux, dont ils se moquaient il y a une trentaine d’années – avec le succès des blagues de Coluche, aussi légères que la tarte liégeoise au riz -, fassent souffler un vent de folie surréaliste sur la France. Car le Belge a, de toute évidence, une longueur d’avance. Lui, c’est un peu nous en mieux. Ou nous dans dix ans. Plus européen, moins nombriliste, moins agrippé à ses frontières (le pays est tellement petit qu’il est bien obligé d’aller voir ailleurs), plus ouvert d’esprit, moins dans le jugement, plus 2016 en somme. « À Bruxelles, il y a des prostituées dans des maisons closes, des bistrots où on peut manger 24 heures sur 24, rappelle le chanteur Arno, qui a sorti un nouvel album. Les étrangers trouvent ça bizarre, mais pas nous. D’ailleurs, Bruxelles a toujours été le refuge des intellectuels et des artistes, comme Victor Hugo, Arthur Rimbaud, Albert Einstein ou Karl Marx qui ont tous séjourné là-bas. » Bohème et rock’n’roll, le Belge? Oui, si l’on en croit « Belgica », le nouveau film de Félix Van Groeningen, un récit plein d’alcool, de sexe, de drogue et de musique, qui paraît presque exotique et décalé face aux sages productions françaises.

Le secret du Belge, c’est peut-être aussi qu’il n’envahit pas notre précieux territoire et ne menace en rien notre sacro-sainte identité française. Le pays des Lumières, des droits de l’homme, de l’accent circonflexe? Pas fou, le Belge nous le laisse. Il préfère vanter le bonheur plus tranquille de son plat pays. Il ne revendique même pas sa belgitude, un terme qui le laisse songeur. « Dans ma famille, il y a des Français, des Anglais, des Flamands, explique Arno. La Belgique, c’est un pot-au-feu. Être belge, je ne vois pas trop ce que c’est. » Très peu rongé par une névrose identitaire ni vraiment soucieux d’apposer un « sois belge et t’es toi » au fronton des monuments, il a parfois le sentiment de venir d’un pays qui n’existe pas. « Un ministère de l’Identité serait impensable en Belgique, assure le philosophe belge Pascal Chabot. Chez nous, il y a quelque chose d’hybride, de profondément multiculturel. Le rapport au patrimoine est aussi très différent. La Belgique n’a été créée qu’en 1830. Le poids de l’histoire est moins lourd, le culte des grands écrivains ou des grands artistes, moins écrasant. La Belgique est un laboratoire où les artistes ont une grande liberté d’expérimentation. C’est un terrain de création pour de nouvelles formes d’expression. » D’où ces insolites et originaux pas de côté qui nous font tant apprécier l’univers métissé de Stromae ou l’esprit de non-sens de Stéphane De Groodt. S’il ne la ramène pas, c’est que le manque d’ego est une seconde nature chez lui. « On n’a pas de star-système et on n’a pas peur de l’échec car les médias, chez nous, sont tellement peu nombreux que rater passer à peu près inaperçu », explique le Belge francophone, qui connaît sa culture française sur le bout des doigts sans être flagorneur envers la France pour autant. Une distance pleine d’irrévérence qui nous plaît chez lui. De Philippe Geluck à Charline Vanhoenacker, il ne se prive pas de railler nos travers : connivence des médias avec les politique, bévues du gouvernement, montée de l’extrême droite, tout y passe. Et avec un esprit qui nous étonne et nous enchante. Pas sûr qu’un humoriste français aurait osé imaginer, comme Charline Vanhoenacker, la délirante et hilarante rencontre de la Vierge Marie et du prophète Mahomet…

« Depuis les attentats, je trouve que les Français, qui se moquaient autrefois des Américains, sont dans une phase ascendante de politiquement correct, remarque Walter. On ne peut plus rien dire. À la télé, les journalistes emploient des circonvolutions verbales très compliquées pour éviter de prononcer le mot « musulman » lorsqu’ils parlent d’un État islamique. En Belgique, on serait plus du genre à se tromper, à dire « État musulmique » et à en rire, sans gêne. » De là à conclure que l’humoriste belge est plus mordant… Ou qu’il nous sert de caution politiquement incorrecte pour éviter de nous mouiller? « Le Belge possède une belle impertinence, assure l’écrivain Jean-Baptiste Baronian, il peut faire un parfait alibi et un repoussoir en même temps. » Il partage aussi un peu de nos peurs, comme en témoigne la triste notoriété du quartier de Molenbeek, pourtant loin d’être une plaque tournante du terrorisme. Reste que l’humoriste belge, contrairement aux nôtres, n’est jamais méchant. « C’est toute la différence entre l’ironie et l’humour, rappelle Pascal Chabot. Il n’y a pas beaucoup d’ironie dans la culture belge. L’ironie est condescendante, l’humour est plus démocrate. » Insolent mais démocrate, star mais humble, proche de nous et à la fois profondément différent, belge is décidément beautiful. Et si la Belgique vient de relever ses frontières, nous ne sommes pas près, nous, de lui fermer nos coeurs.

 

 

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Des Belges à Paris, Louise, Alex Vizorek, Alain Jourdan, Aurielle Marlier.

La guerre des bagels.

En arrivant à Montréal, tu n’as pas le choix. Tu te dois de goûter aux bagels et d’aimer ça. Cependant, tu dois choisir ton camp : ceux de Fairmount sur Fairmount ou ceux de Saint Viateur sur Saint Viateur, rue parallèle à la première, toutes deux situées dans le quartier hype du Mile End.

Je dois avouer être tombée en amour avec ceux de Saint Viateur. Toutefois, mon conseil est de goûter aux deux et de se faire sa propre opinion. En réalité, c’est juste l’occasion d’en manger deux fois plus…

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Plus que bien noté Maud, je goûterai les deux fin juillet dans ce cas ! J’ai d’ailleurs fait un savant calcul : il faut 9 min à pied à allure lente (3km/h) car en plein lèche-vitrine entre le Fairmout bagel et le Saint Viateur bagel. Selon un site dont je n’ai absolument pas vérifié la crédibilité (mais il était joli, oups), je perdrais 26 calories pour le trajet de 700m. Un bagel, en moyenne, vaut 350 calories. Si je veux avoir perdu le premier avant de goûter celui de la concurrence, je vais devoir faire 13 fois l’aller-retour entre les deux. Conclusion : j’espère qu’il n’y a pas trop de magasins trop bien entre sinon c’est mon portefeuille qui ne me remerciera pas. Mes fesses par contre…

Envoie-nous des photos des bagels les plus originaux que tu croises ! À Bruxelles, il y en a des fameux rue du Marché au Charbon, « Chez Rachel ». Et je viens de lire que la nouvelle mode, ce sont les bagels colorés, genre ça :

Bagels colorés

 

Qui tentera l’affaire?

Hello Vietnam.

Anne-so !

J’ai reçu ceci dans ma boîte aux lettres :

 

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MERCI ❤

Parle-nous du Vietnam. Parle-nous de ta vie d’expat’ en mouvement pendant ces mois passés loin de nous. ON VEUT SAVOIR.

Louise

 

« Une année en Australie »

Hello les Belges qui ont la bougeotte !

Ce week-end, à Namur Expo, a lieu le premier Salon du Globe-Trotteur en Wallonie :  http://www.globe-trotteur.be/

Et qui est mise à l’honneur? Notre Sophie ! Avec son livre « Une année en Australie », paru aux éditions La Boîte à Pandore (moi, impliquée? Nooooon.).

 

Un livre empreint d’un sentiment de liberté intense, une bulle d’oxygène indéniable. Ce qui m’a frappée avant tout est le regard de Sophie sur son voyage de plus de 10 mois sur ce continent encore bien sauvage : rien n’est exagéré et notre aventurière n’hésite pas à évoquer aussi les moments de solitude, le manque affectif des amis, de la famille qui se trouvent à des milliers de kilomètres,  a difficulté de la confrontation avec une culture différente, l’inconfort. Mais aussi cette routine qui explose en mille morceaux : des nouvelles têtes, des rencontres improbables, des jobs originaux, l’inconnu au bout du chemin.

De road trip en petits boulots dans les fermes et dans les bars, Sophie raconte au jour le jour cette vie atypique, sans planning ni préparation, avec juste un sac sur le dos et la route qui défile devant elle, seul guide.

 

Sophie donne une conférence à 17h aujourd’hui et demain à 15h. Je ne peux malheureusement pas m’y rendre 😦 ALLEZ-Y !

 

 

Coucou ma jolie.

Arachnofobe s’abstenir (je mets la photo bien bas, il est donc encore temps de faire demi-tour).

Cyrielle, qui est bioingénieur, a vécu pendant trois mois à Santa Cruz, en Californie, dans le cadre d’un projet de volontariat au sein de l’organisation ACE (American Conservation Experience :  http://www.usaconservation.org/). Allez faire un tour sur le site, c’est assez impressionnant !

L’ACE recrute et forme des bénévoles pour des projets de restauration de l’environnement dans des parcs, forêts, refuges pour la faune aux USA, essentiellement pour les jeunes (18-25 ans) qui se destinent à des métiers liés à l’environnement.

C’est donc dans le Ventana, une région sauvage située le long de la côte californienne, que Cyrielle a rencontré…

Toujours là? Waw les courageux.

 

 

 

 

 

 

 

Encore? Une belle bande de téméraires, mon chapeau bien bas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

…tadaaaaaaam ! Mais oui, même moi je n’ai pas eu si peur (à peine).

Elle est mignonnette hein?

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Cette grosse bêbête est probablement une mygale, me dit Cyrielle, ou du moins quelque chose qui y ressemble fortement, rencontrée sur un sentier de randonnée.

Sur le moment,  Cyrielle n’a pas du tout été effrayée de mettre sa main à côté tellement elle marchait lentement… Mais on lui a appris que les mygales terrestres marchent lentement pour économiser leurs forces, mais une fois une cible en vue, elles peuvent sprinter pour l’atteindre.

Si j’avais su, jamais je ne me serais risquée à l’approcher !

Sans blague Cyrielle, et déjà mettre sa main juste à côté, gloups.

 

 

 

 

 

Attention, ça coupe !

Petite devinette… À quoi cet objet pourrait-il bien servir?

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Trouvé?

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Toujours pas?

Maud nous explique :

Au cours de ces premiers mois d’immigration, je travaille dans un café et quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis trouvée pour la première fois face à cet objet de mon quotidien montréalais : la trancheuse à bagel.

Tu soulèves la lame métallique, tu places ton bagel dans le support en plastique et ensuite tu enfonces la lame. That’s it ! En une coupe de secondes, un bagel parfaitement tranché, prêt à être toasté et englouti avec du cream cheese, please!